Regards croisés
Deux profils, deux parcours, une même conviction : Xavier, coopérateur, et Claire, bénéficiaire d'un crédit rénovation, racontent pourquoi Crédal fait la différence : confiance, engagement et humain.
Xavier, coopérateur
« C’est principalement pour une raison de valeurs que j’ai décidé de passer à l’acte et de soutenir Crédal. La plupart des autres acteurs financiers n’ont quasiment aucune de ces valeurs. Tant sur le côté social, qu’inclusif et environnemental, c’est la combinaison qui fait la beauté d’une initiative comme Crédal. Ça m’apporte une certaine satisfaction et sérénité, de me dire que j’ai moi aussi, par le biais de mon investissement, contribué à améliorer un tout petit peu notre monde.
Je ne suis peut-être pas la personne qui a le plus de craintes par rapport au risque, pour avoir soutenu plusieurs coopératives. Mais c’est la largeur du projet Crédal, et la diversification dans plein de projets, qui fait que c’est beaucoup moins risqué que d’aller dans un projet qu’on adore mais où on risque peut-être de tout perdre si ce projet-là rencontre un écueil. J’en parle déjà à des amis en leur disant de réfléchir à ce qu’ils peuvent faire : chez Crédal, ils vont s’ouvrir à un univers de projets qu’ils n’imaginaient pas possibles. »

Claire, bénéficiaire
« Je suis propriétaire d’une petite maison ancienne et qui a besoin de beaucoup de rénovations, à Molenbeek. Une asbl de mon quartier, qui avait un service rénovation, a proposé de me soutenir pour l’isolation du toit de ma cuisine. Mais le délai pour répondre à la proposition était très court, et malgré l’aide de l’asbl, il fallait quand même que je trouve une solution pour pouvoir payer les travaux.
Je n’ai pas osé aller dans ma banque : il n’y a plus d’agences, on ne connait plus personne, on ne sait plus qui appeler… Et dans cette inquiétude et cette urgence, je ne savais pas comment faire. Chez Crédal, la personne que j’ai eue au téléphone était en congé, mais elle a quand même remué ciel et terre pour que je puisse faire ce crédit. On a tout bouclé en une semaine, pendant sa semaine de congé. Elle est incroyable ! Quand je lui ai dit que Casablanco, une entreprise qui forme les jeunes travailleurs, faisait partie du projet, une confiance s’est rapidement installée car Crédal avait déjà travaillé en partenariat avec cette entreprise. Le réseau collaboratif existait dans le secteur, ce qui a permis d’accélérer les choses. Maintenant, j’ai une cuisine ! ».
