Le microcrédit, un levier vers l’emploi

Le microcrédit, un levier vers l’emploi

Plus que jamais, Crédal se positionne dans la lutte contre la pauvreté.

Le microcrédit aux particuliers permet à des personnes fragilisées d’obtenir un crédit refusé par d’autres organismes financiers. Il agit comme un levier pour leur permettre de trouver un emploi ou de vivre dans une situation décente. 

Sur le bureau d’Arthur se trouvent plusieurs cahiers d’un livre, une cisaille, des roulettes, des fleurons et des palettes. Ces objets ne sont qu’une partie de ceux qui sont nécessaires pour pratiquer la reliure de livres. Depuis quelques mois, Arthur a décidé de faire de cet art traditionnel son métier.

« J’étais dans une situation où j’étais sans emploi et je devais trouver une formation. J’ai choisi de me former dans la reliure. On ne va pas parler de passion mais plutôt de quelque chose que j’aime. » À la fin de cette formation de trois ans, il espère trouver un emploi dans ce secteur en intégrant un atelier ou en l’exerçant en tant qu’indépendant. Bien que ce statut soit plus compliqué au niveau de la stabilité financière.

Mais les finances, justement, posent un gros problème à Arthur. Mettre son nouveau plan de carrière à exécution coûte cher. Il faut financer la formation mais surtout la large palette d’outils nécessaires pour exercer la reliure. La somme est conséquente. Par exemple, la cisaille coûte à elle seule environ 350 euros. « J’ai rapidement abandonné l’idée de passer par une banque puisque j’étais persuadé qu’ils ne m’accepteraient jamais. J’ai donc fait un tour sur internet et je suis tombé sur le site de Crédal. »

Arthur entre alors en contact avec notre équipe du microcrédit personnel. Ce service permet aux bénéficiaires d’allocations sociales ou aux personnes bénéficiant de faibles revenus professionnels de financer un achat indispensable dans leur quotidien qu’ils ne peuvent financer autrement. Certains y recourent pour meubler leur domicile, d’autres pour acheter un véhicule qui leur permettra de se rendre à leur travail ou encore pour financer le minerval d’une formation.

 

Renaud De Harlez, chargé de communication