Deux visages, deux réalités, deux entrepreneuses de leur succès.

Deux visages, deux réalités, deux entrepreneuses de leur succès.

Constantina et Fabienne ont chacune sollicité un microcrédit auprès de Crédal. L’une pour améliorer son quotidien et accéder à l’emploi, l’autre pour lancer son affaire.

Une occasion qui fait la différence

24 kilomètres. C’est la distance qui sépare le domicile de Constantina du centre de tri de Bpost qui lui propose un emploi de factrice (distribution de colis), sous statut d’intérimaire. « Impossible sans voiture ». Elle doit être à 6 heures du matin sur place, les correspondances entre les transports en commun ne sont pas encore assurées à cette heure-là et elle n’est pas autorisée à utiliser la camionnette de Bpost pour les trajets de et vers son domicile. Elle se tourne alors vers Crédal, qui lui a déjà octroyé par le passé un prêt pour son installation, aujourd’hui « totalement remboursé ». Constantina contracte un nouveau crédit (4000 euros) pour s’acheter une voiture d’occasion. « Ça a été facile. J’apprécie beaucoup le côté humain chez Crédal. J’ai un très bon rapport avec mon conseiller. Il est très compréhensif. » Cette voiture ouvre, pour Constantina, de nouvelles perspectives professionnelles – elle espère signer un CDI – mais améliore aussi son quotidien. « Ici, il n’y a pas moyen d’aller à pied jusqu'à un supermarché ! »

 
Un rêve qui s’accomplit

« Les enfants ont grandi, je retrouvais un peu de liberté. Je voulais faire quelque chose que j’aime. » Fabienne Kaivers se lance alors comme couturière, sous statut d’indépendante complémentaire, à côté de son travail comme salariée. Surprise : « ça prend bien ». Mais pour s’installer complètement à son compte, elle veut diversifier son activité, se spécialiser dans le textile promotionnel et acheter une brodeuse industrielle. Pendant un an, elle teste différents modèles et choisit finalement une brodeuse d’occasion, pour 12000 euros. « Les banques ont trouvé cela trop risqué. » L’entrepreneuse tombe alors sur Crédal, qui lui accorde un crédit. « Ils ne s’intéressaient pas qu’aux chiffres mais aussi à la personne, aux motivations. On a face à nous des personnes à qui on peut parler. Tout n’est pas informatisé. » Aujourd’hui, les affaires tournent. Peignoirs brodés ou masques personnalisés : les clients veulent soutenir le commerce local. Et ça tombe bien, insiste Fabienne, « il n’y a pas plus local que chez moi ! ».

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Céline Gautier, Journaliste