Métamorphose d’un déchet

Métamorphose d’un déchet

Zéro gaspi dans notre dernier Crédialogue

Comme le dit Adrien Moscato (en page 4), récupérer du vieux pour en faire du neuf, ce n’est pas forcément la voie la plus simple à emprunter. Pourtant à voir la quantité de déchets que nos sociétés produisent chaque année – plus de 360 kilos par an et par personne de déchets ménagers, ça donne déjà des frissons. Mais si on y ajoute les 3500 kg de déchets industriels par personne qui proviennent de la fabrication de nos biens de consommation, ça donne carrément le tournis ! –, il est évident qu’il est impérieux de l’emprunter.

Upcycler, transformer, récupérer, valoriser. Pour y arriver, il faut parfois se débarrasser de certitudes sérieusement ancrées par des décennies de (sur)consommation industrielle. La nature est pleine de ressources qui ne demandent qu’à être utilisées et, si dans la nature rien ne se perd, rien ne se crée, pourquoi devrait-il en être autrement pour l’activité
humaine ? C’est en tout cas l’idée de Permafungi qui transforme le compost issu de la production de ses champignons pour en faire des objets design biodégradables (page 3).

Pour métamorphoser un déchet, il faut des idées, beaucoup de créativité et, surtout, il ne faut pas avoir peur de se tromper. Et pour transformer cette métamorphose en processus économique qui tienne la route et qui permette de vivre de celui-ci, il faut souvent se mettre à plusieurs, comme en a fait le pari le projet RessourceLab (page 5) qui croise les talents et les compétences pour sortir les déchets de l’impasse.

Rien ne se perd, rien ne se gagne... C’est le principe de l’économie circulaire qui est illustré dans ces pages. Un principe que nous connaissons bien chez Crédal, puisque 100% des fonds placés chez nous sont aujourd’hui transformés en crédits.
Rien ne se perd peut-être chez Crédal mais on a, en fait, tout à y gagner!

Envie de lire la suite de ce dernier Crédialogue c'est par ici >Télécharger le Crédialogue en version pdf