Valoriser et former, c’est donner une seconde chance.

L’association « Droit et Devoir »

L’association « Droit et Devoir », active à Mons depuis 1996, s’est donné pour mission de donner une seconde chance. Une seconde chance à certains de nos déchets, qu’elle récupère et valorise. Une chance de s’insérer sur le marché du travail aux personnes éloignées de l’emploi, grâce à une formation professionnalisante.

Le projet : Dans les années 90, Bouchaïd Samawi, Bouchaïb Samawi, ingénieur en télécommunications de la Faculté Polytechnique de Mons, se dit en considérant les dizaines de milliers de tonnes de déchets informatiques qu’il doit bien y avoir moyen de les valoriser. Il se dit aussi, en considérant la fracture numérique grandissante, que la clef pour la réduire, c’est de proposer des équipements informatiques de qualité à petits prix. Un et un font trois : et, si pour y arriver, on formait des personnes éloignées de l’emploi dans le secteur de la récupération ?  En1996, l’association « Droit et devoir » accueille ses premiers stagiaires en « Assembleur d'ordinateurs ».

Au programme de cette formation par le travail : préserver l'environnement, valoriser les déchets informatiques, fournir à des personnes éloignées de l’emploi une formation professionnalisante pour un emploi durable et de qualité et, au bout du compte, offrir du matériel informatique à petits prix à ceux qui en ont besoin.  La boucle est bouclée. Et depuis 1997, elle n’a pas cessé de tourner et de se développer dans des domaines aussi variés que, entre autres,  les déchets verts, le matériel électrique et électronique, et plus récemment la récupération et la valorisation des encombrants, en partenariat avec l’intercommunale Hygea et le CPAS de Mons.

Aujourd’hui, l’association poursuit sa vocation à la croisée des missions environnementales et sociales qu’elle s’est fixées. « Le capital humain, c’est finalement notre préoccupation. Toutes les personnes qui passent par nos formations, nous cherchons à leur ouvrir la voie de leur développement futur. ».

L’apport de Crédal : Pour mener de front tous ces projets, l'assocation « Droit et Devoir » dépend en partie des subsides publics, qui, parfois, tardent à arriver. « Nous étions à la recherche d’un partenaire financier fiable qui croit en nos projets, nous fait confiance et qui, surtout, partage nos valeurs. C’est comme cela que nous nous sommes tournés vers Crédal. » C’est ainsi que, depuis 2007, Droit et Devoir fait donc régulièrement appel à Crédal pour soutenir ses projets. Actuellement, l’association bénéficie d’un crédit de trésorerie de 150.000 euros.

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