Isoler pour plus de confort, une facture énergétique diminuée et un impact écologique réduit

Le Prêt Vert Bruxellois

Caroline et Philippe ont acheté il y a quelques années une maison à Woluwé-Saint-Pierre.  Ils ont financé les travaux d’isolation de leurs façades grâce à un Prêt Vert bruxellois.

Construite dans les années 30, la maison commençait à marquer les premiers signes de vieillesse. Les façades en briques, devenues poreuses avec le temps, laissaient passer l’humidité et certains murs intérieurs avaient déjà commencé à en souffrir.  Un rejointoyage s’avérait nécessaire. Puisque des travaux sont nécessaires, Caroline et Philippe décident d’en profiter pour isoler les façades de la maison, qui comme toutes les constructions de l’époque, est construite sans aucun souci énergétique.  « Evidemment, ça coûtait plus cher d’isoler que de simplement rejointoyer, mais on s’est dit que ça pouvait être intéressant. On a longuement hésité pour des raisons esthétiques : la façade de notre maison avait un certain cachet. On ne pouvait isoler que de l’extérieur: cela signifiait recouvrir les façades existantes avec un isolant de 14 cm et un crépi de finition. » Finalement, ce sont les arguments écologiques et économiques qui convainque le couple de se lancer dans les travaux.

Toutefois, si les travaux coûtaient plus cher, les primes obtenues de la Région bruxelloise ont permis de diminuer la facture de moitié. « En définitive, c’est ce qui nous a convaincus de nous lancer. Nous avions reçu des devis de 35.000 euros et, une fois les primes déduites, il nous restait la moitié à financer nous-mêmes. »  En se renseignant pour les primes, Caroline et Philippe apprennent l’existence du Prêt vert bruxellois et découvrent que, contrairement à ce qu’ils croyaient, ils remplissent les conditions pour l’obtenir. Ils rencontrent alors Antoine, le conseiller Crédal spécialisé dans les Prêts verts et introduisent une demande pour le  montant qui leur reste à payer. « Antoine nous a, en fait, beaucoup aidé. C’était très rassurant d’avoir quelqu’un qui s’y connaissait pour nous éclairer car le processus pour obtenir les primes est très long et très fastidieux. »

Aujourd’hui la maison est isolée et les murs ont commencé à sécher. Il faudra attendre la fin de l’année pour calculer ce que ça représente comme économie de chauffage mais Caroline est certaine que leur facture aura très nettement diminuée : « La maison est beaucoup plus agréable et il n’y a plus cette sensation de froid qui venait des murs. On sent une nette différence. On regrette bien un peu les jolies façades d’époque mais ça valait le coup.»

Isoler la maison grâce aux primes et au Prêt vert bruxellois s’est révélé, tout compte fait, être une bonne opération pour le couple et leur maison familiale: plus de confort, moins d’humidité, une facture énergétique diminuée et un impact écologique réduit d’autant. «  Ce que nous avons aussi appris, c’est comment nous dépensions notre argent. Pour compléter le dossier de crédit, Antoine nous a demandé de rassembler toutes nos dépenses et a analysé nos comptes et nos budgets des derniers mois. On a pris conscience de ce qu’on dépensait et comment. Et c’était vraiment très instructif ! »

   
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